| mardi 22 janvier 2008, a 16:46 |
| "HORREUR A L'ELEVAGE DES EMPEREURS DE LA CHESNAIE" suite |
LES PHOTOS PRISES A L'ELEVAGE DES EMPEREURS DE LA CHESNAIE
Élevage en liquidation. Vingt-six chiens saisis
La DSV et les gendarmes ont procédé à l'enlèvement de 26 chiens et chiots dans un élevage canin de Ménéac. La SPA ne compte pas en rester là, après la découverte sur les lieux de cinq cadavres de molosses... Les agents de la direction des services vétérinaires, accompagnés d'une dizaine de gendarmes, sont intervenus mercredi matin, à Ménéac, pour saisir les animaux d'un élevage canin placé en liquidation judiciaire (*). L'opération, diligentée par le mandataire liquidateur, visait les « Empereurs de la Chesnaie », un élevage spécialisé dans le molosse de 1 r e et 2 e catégories (rottweiler, cane corso, dogue argentin et de Bordeaux, dogo canario, fila brasileiro et American staff), dont la réputation fut, un temps, nationale...
Les animaux placés en pension Vingt chiens et six chiots ont été soustraits et placés dans une pension d'Ille-et-Vilaine, leur vente devant être confiée à un commissaire-priseur. Cette saisie qui n'était ni judiciaire, ni administrative, s'est déroulée dans de bonnes conditions, les molosses ne montrant aucun signe d'agressivité. Le propriétaire des lieux a pu garder deux chiots.
Cinq cadavres de chiens découverts Le responsable de la DSV indique qu'il n'a trouvé aucun signe de maltraitance sur les chiens vivants... Mais son attention avait été attirée lors d'une première visite le vendredi 4 janvier, à la suite d'une plainte émanant d'un particulier évoquant des sévices sur les animaux. Sur place, la DSV avait découvert cinq cadavres de molosses dont deux en état de décomposition et un calciné ! « Cela dit, il n'est pas sûr que l'éleveur soit lui-même à l'origine des décès », indique la DSV. L'éleveur soutient qu'il n'a jamais maltraité les chiens et aurait fait valoir, auprès de la DSV, que la mortalité existe aussi dans les autres chenils...
La SPA envisage de porter plainte La SPA de Vannes, saisie de l'affaire le 3 janvier, a pris contact avec la mairie et réfléchit à une éventuelle action. « En sept ans, je n'ai jamais vu pareille affaire. Pour nous, il y a maltraitance caractérisée », indique Claude Jegat, vice-président de la SPA de Vannes qui ne peut envisager de rester passif face à cette situation. Faisant état d'un « faisceau de présomptions » de par l'existence des cadavres et d'un témoignage « allant dans le sens de la cruauté », la SPA envisage de porter plainte. * La liquidation a été prononcée le 16 avril 2007, par le tribunal de grande instance de Vannes. Un chien n'est pas un objet mais un animal vivant
POURQUOI NE PAS VENDRE LES VEHICULES ET LE BATEAU ???
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