| samedi 23 février 2008, a 15:39 |
| LE CAS DE TOM UN BOUVIER DE BERNE |
 Le cas de
Tom
Tom, un
bouvier bernois, a été euthanasié sur ordre du préfet de l'Eure le 7 décembre
2007 au mépris de l'avis de deux vétérinaires et de sa famille (qui compte 1
autre bouvier et 4 enfants). One Voice attire l'attention sur les graves dérives
de la loi sur les chiens dangereux, craignant que toute morsure, même légère,
entraîne désormais l'euthanasie.
Après une mise en fourrière le 26 novembre, la famille a déposé un référé
auprès du tribunal administratif de Rouen pour suspendre l'arrêté pris par le
maire, en vain. One Voice déplore l'attitude des juges, qui n'ont pas tenu
compte de l'avis des vétérinaires et ont décidé de maintenir l'euthanasie, au
mépris des recommandations des comportementalistes canins : la dangerosité d'un
chien s'estime en tenant compte des circonstances de la morsure et de l'examen
comportemental du chien. Le syndicat des vétérinaires a d'ailleurs réagi et
devrait alerter le ministère de l'Intérieur, à l'origine de la loi sur les
chiens dangereux à venir sur l'importance de l'avis des
spécialistes. Soutenue par One Voice, la famille de Tom organise une
manifestation le 12 janvier à Evreux, à 11H30, devant la préfecture de l'Eure,
précédée d'une marche silencieuse chez eux, à Bourth à 9H30.
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| samedi 23 février 2008, a 15:27 |
| CHIENS DANGEREUX |
CHIENS DANGEREUX
Le gouvernement doit s'attaquer à la cause réelle de
l'agressivité
Après la mort de
deux petites filles attaquées par des chiens, le gouvernement veut renforcer les
contrôles à l'importation de chiots des pays de l'Est. One Voice regrette qu'il
ne s'intéresse pas aux mauvaises conditions d'élevage en France - élevages
industriels, « production » par des particuliers ou certains éleveurs -, qui
favorisent les troubles du comportement dont l'agressivité.
Races
génétiquement dangereuses ?
Après le décès de deux fillettes, le ministère de
l'Intérieur a annoncé, en août et septembre, les mesures que le gouvernement
compte prendre pour remédier au problème des chiens dangereux.
La ministre
Michèle Alliot-Marie envisage l'interdiction de certains croisements de races, à
l'étonnement des vétérinaires comportementalistes, puisque ce sont les
conditions d'élevage et d'éducation qui déterminent l'agressivité dans l'espèce
canine. Aucune race n'est génétiquement dangereuse. D'application peu réaliste,
cette mesure ne risque pas de faire diminuer le nombre de
morsures
Les conditions
d'élevage déterminent le comportement
L'agressivité est
un trouble du comportement chez le chien, domestiqué depuis des millénaires pour
vivre aux côtés des humains Pour la première fois, un gouvernement fait un lien
entre les conditions d'élevage et le comportement. Il veut renforcer les
contrôles à l'importation de chiens des pays de l'Est. Enquêtant depuis des
années dans les élevages de ces pays, One Voice souligne que les services de
contrôle doivent disposer de moyens importants pour mener à bien leur mission :
le gouvernement leur donnera-t-il ? Les chiots des pays de l'Est sont élevés par
des métayers, « à la ferme ». Plus que des troubles du comportement, ils
présentent très souvent des problèmes de santé, parfois mortels. Assainir ce
marché limiterait la souffrance de milliers de chiots et d'adultes
reproducteurs
De plus en plus
d'élevages industriels en France
One Voice regrette
que la ministre ne s'intéresse pas aux élevages industriels français,
fournisseurs des animaleries et de la vente par petites annonces, qui
« produisent du chien » en quantité, avec un unique objectif de rentabilité,
sans se soucier des notions élémentaires d'élevage, incluant le bien-être et la
santé.
Ces facteurs déterminent le futur comportement du chien, donc la sécurité
des personnes qui le côtoient. De mauvaises conditions de développement pendant
les deux premiers mois de vie du chiot provoquent des troubles du comportement,
dont l'agressivité
Manque de
socialisation = danger
Dans les élevages
intensifs, les chiens ne sont pas socialisés aux humains, aux bruits et aux
odeurs de la vie de famille. Ils sont détenus dans des locaux isolés, ne
permettant pas un développement comportemental normal.
One Voice constate
une inquiétante augmentation des élevages intensifs de chiens en France et
attire l'attention sur les troubles du comportement présentés par les chiots qui
y naissent. Il ne faut pas oublier non plus la grande souffrance des femelles
reproductrices confinées à vie dans l'obscurité. Lorsque ces troubles se
traduisent par de la peur ou l'agressivité, ces chiots représenteront un danger
pour leurs congénères et les personnes
La délinquance
canine est le fait du propriétaire
L'élevage par des
éleveurs ou des particuliers n'est pas une garantie de sécurité. Lorsque les
chiots vivent au fond du jardin, dans des cages ou à la cave, ils ne sont pas
socialisés. Le gouvernement veut instaurer une formation pour les
« propriétaires » de chiens de première et deuxième catégories.
S'il est
important d'éduquer la famille sur ses devoirs et sur le comportement canin, One
Voice rappelle que la majorité des accidents graves sont dus à des chiens
appartenant à des délinquants, sur lesquels les mesures envisagées seront sans
effet
L'inconscience et la maltraitance à l'origine
d'accidents
Les accidents
mortels survenus cet été sont dus à des chiens vivant dans la famille des
victimes. Les mesures administratives imposées aux propriétaires des chiens dits
dangereux n'ont aucun impact sur ces drames.
Ce sont les
conditions de vie des chiens et l'attitude des personnes qui les côtoient
influent sur leur dangerosité. Un accident mortel survenu cet été a été causé
par deux dogues allemands jouant dans une cour avec une petite fille, sans
surveillance d'un adulte.
Il semblerait que ces chiens – deux mâles – ne
sortaient jamais de cette cour… Deux rottweilers responsables d'un accident
grave vivaient apparemment dans une cave ; leur propriétaire a menacé de les
lâcher sur les journalistes venus enquêter |
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| samedi 23 février 2008, a 01:35 |
| PROJET DE LOI SUR LES CHIENS DANGEREUX : TOLERANCE ZERO |
Le projet de loi sur les chiens dangereux : tolérance zéro
(Bravo aux Médias)
Ce projet de loi renforce encore les obligations des propriétaires de chiens catégorisés par la loi du 6 janvier 1999 (première catégorie : Pitbull, Tosa… ; deuxième catégorie : American Staffordshire terrier, Rottweiler…). Il crée un véritable permis de chien pour ces races, avec une évaluation comportementale obligatoire par un vétérinaire, une formation du propriétaire sur l'éducation et le comportement canin et un certificat d'aptitude. Le maire délivrera le permis de détention. Les chiens mordeurs, quelle que soit leur race, seront soumis à une évaluation comportementale (qui reste à définir). Le projet de loi ne dit pas ce que deviendront les chiens dont les maîtres échoueront à la formation ou ne respecteront pas ces obligations, ni ceux dont l'évaluation comportementale sera mauvaise. One Voice craint que ces chiens soient condamnés à mort. Ce sera d'ailleurs forcément le cas pour les chiens de première catégorie puisqu'ils ne peuvent pas être cédés ou vendus. Malgré l'avis unanime des vétérinaires comportementalistes sur l'impossibilité de prévenir les morsures en s'appuyant sur la catégorisation des chiens, les députés ont axé la presque totalité de leur action sur les chiens catégorisés.
Un projet de loi répressif qui ignore les conditions d'élevage et de vente
Après trois accidents mortels dus à des chiens, le gouvernement a souhaité renforcer la législation existante pour « protéger les personnes contre les chiens dangereux ». Un projet de loi, déjà examiné par le Sénat et par les députés à l'Assemblée Nationale, vise à « prévenir les accidents, responsabiliser les détenteurs de chiens et renforcer les sanctions en cas d'accidents graves ». One Voice s'étonne que les conditions d'élevage et de vente de chiens, déterminantes pour leur futur comportement, n'aient pas été prises en compte.
Les abandons et les euthanasies se multiplient
Les refuges sont en effet surchargés de chiens de tous âges après chaque accident dû à un chien, dont la plupart ne présentent aucun danger. Sans même prendre le temps d'une consultation comportementale par un vétérinaire, les propriétaires n'hésitent pas à s'en défaire. La majorité de ces chiens sont euthanasiés. Et la stigmatisation médiatique de certaines races limite en effet les adoptions.
Pas de protection pour les chiens des agents de sécurité
Les députés ont également proposé un article visant les chiens de travail.
Il impose aux agents de sécurité le suivi d'une formation et l'obtention d'une attestation d'aptitude, les frais étant à la charge de l'employeur.
One Voice doute que cet article protège ces chiens, souvent soumis à des conditions de vie scandaleuses (enfermés toute la journée dans des cages ou des coffres de voiture, mal nourris, dressés de manière très violente) et à des conditions de travail incompatibles avec les besoins élémentaires d'un chien. |
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| samedi 23 février 2008, a 01:25 |
| AGISSEZ CONTRE LE TRAFIC D'ANIMAUX FAMILIERS |
APPEL A TEMOINS
Agissez contre le trafic d'animaux familiers
Des services de police parisiens enquêtent actuellement sur le trafic d'animaux familiers entre la Belgique et la France. Dans ce cadre, ils recherchent des personnes pouvant leur apporter leur témoignage.
Des services de police parisiens enquêtent actuellement sur le trafic d'animaux familiers entre la Belgique et la France. Dans ce cadre, ils recherchent des personnes pouvant leur apporter leur témoignage. Ainsi, si le chiot ou le chaton que vous avez acheté dans une animalerie parisienne est tombé malade ou s'il est décédé quelques jours après son acquisition, contactez-nous.
Nous nous chargerons de transmettre votre témoignage aux services de police compétents. Pour cela, envoyez-nous un dossier complet comprenant les copies de l'attestation de vente, du carnet de vaccination, des attestations vétérinaires ainsi que toutes les pièces que vous jugerez utiles à :
ONE VOICE23 rue du Chanoine-PoupardBP 9192344319 Nantes cedex 3
info@onevoice-ear.org
Par ailleurs, si vous vous sentez concerné par cet appel à témoins et que votre animal provient d'une animalerie ou d'un vendeur multi-races situé hors de la région parisienne, votre témoignage est également capital.
Il sera utile à l'équipe de One Voice pour poursuivre ses investigations et faire progresser cette campagne.
MERCI DE VOTRE COMPREHENSION
On vend en France près de 600.000 animaux de compagnie par an.
En revanche les nouveaux propriétaires ne savent pas toujours comment se fait leur élevage |
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| samedi 23 février 2008, a 00:17 |
| UN CHIEN DOUCHE A L'ACIDE |
Une petite douche d'acide ?
Et oui vous ne rêvez pas encore un toutou
martyrisé par l'homme. Pourquoi ? Là est la question....
Ce chien a
reçu de l'acide sur lui, il a le dos à vif, cela s'est passer en espagne et
hélas cela n'est pas arrivé qu'une fois.... Il aura besoin de beaucoup de
soin véto De mieux en mieux, ça ne s'arrêtera jamais ? Maltraitance, actes de cruauté gratuit, barbarie, les gens sont vraiment de plus en plus cinglés !!!
ILS DOIVENT ETRE PUNIS PLUS SEVEREMENT
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| vendredi 22 février 2008, a 23:30 |
| LE ROTTWEILER EST-IL DANGEUREUX ??? |
 
Petit rappel : Ce "flyer" a pour but de mettre un terme à
certaines « contre-vérités » que distillent les médias qui alimentent une
psychose et pousse ainsi les politiciens à légiférer :
EXPLICATION DE
TEXTE :
Citation :
Le Rottweiler est-il dangereux ?
FAUX :
Aucune race ne peut être cataloguée comme une race dangereuse. Avec 400 000
morsures/an comptabilisées en France dont 2% seulement sont attribuées aux «
molosses », on peut estimer que toutes les races sont potentiellement
dangereuses ou alors
aucune
Nous relativisons les accidents médiatiques en
apportant, chiffre à l'appui, l'importance des morsures toutes races confondues.
L'idéal aurait été de rajouter l'importance d'une éducation basée sur la
socialisation et la hiérarchisation, mais manque de
place.
Citation
:
Le Rottweiler est-il un chien d'attaque ? FAUX : Le
Rottweiler utilisé comme chien de décombres, notamment pour le World Trade
Center (USA), chien d'utilité en Allemagne, au Brésil ou en Autriche, n'a pas
attendu d'être « médiatisé » de cette manière pour exister et vivre en harmonie
avec l'homme depuis plus d'un siècle (1892).
Nous mettons en avant l'origine ancienne de la race de manière à
expliquer implicitement que ce n'est pas une nouvelle race fabriquée pour tuer
ou combattre. Bien sûr, on rappelle les services du Rott pour l'homme sans dire
qu'il est utilisé à des fins policières ou militaires...
Citation
:
Doit-on croire les
médias ? Avec 800 morsures/jour sérieuses comptabilisées par les hôpitaux,
cliniques, etc. on pourrait s'attendre à voir figurer plusieurs fois par jour
des centaines de cas dans les journaux. Pourquoi seuls les rares cas de morsures
de certaines races sont-elles mis en avant ? Par souci d'audience ! Pourquoi
ne connaissons-nous pas la race de chien qui a permis la première greffe du
visage en France ? Le Labrador n'a pas d'impact médiatique
!
Là, nous permettons au
lecteur d'ouvrir réellement les yeux face aux à priori que fournissent les
médias à l'opinion publique... Libre à chacun ensuite de faire la part des
choses
!
Citation :
Quel moyen permettrait d'endiguer ces
accidents ? La France détient le triste record d'animaux
domestiques et par conséquent le record d'accidents et d'abandons.
Posséder des animaux domestiques a toujours été considéré comme un droit.
Mais cela devrait être un privilège à mériter dans certains cas : Tout chien
possédant un certain gabarit devrait être délivré avec un certificat de capacité
que le propriétaire serait amener à
acquérir
Ici, on exprime une solution
à mettre en place qui justifierait notre implication face aux accidents actuels,
d'une part, et d'autre part à un renforcement de tout ce qui a été dit plus
haut, à savoir que les accidents sont le résultat non pas de certaines races de
chiens, mais en fait de l'irresponsabilité des maîtres.
En slogan :
Citation : Son seul et unique tort est aujourd'hui de
posséder une apparence physique qui suscite l'intérêt de personnes peu
équilibrées et
irresponsables
Le slogan, quant à lui, répond indirectement au slogan du RECTO : "NE VOUS
LAISSEZ PAS INFLUENCER PAR LES MÉDIAS" et sensibilise l'opinion selon laquelle
il serait regrettable de continuer l'amalgame des "races soi-disants
dangereuses"
DISTRIBUTION DU
FLYER
Nous reviendrons plus
précisément sur cette question avec un sujet
dédié. Pour
l'instant, l'idée générale, c'est de faire en sorte que cette affiche soit tout
d'abord répartie sur toute la France (et pays limitrophes sensibilisées à
l'action (Belgique, Suisse, île de la Réunion, etc.)) à toute personne
volontaire et désireuse de valoriser notre action, pour ensuite être distribuée
selon un large plan de communication
:- Dans la rue, - Dans les parcs et jardins publics,
- Dans les cabinets vétérinaires, - Sur les marchés, - Dans les
commissariats, bureaux de police de proximité, - Dans les mairies, -
Dans les refuges ou SPA, - Dans toutes manifestations (canines ou pas), sur
les voitures ou ailleurs. - Dans les petits commerces de proximité
(boulangeries, tabacs, PMU, presse, etc.), - Devant les magasins (animaliers
ou pas)
Vous pouvez soutenir cette action de
plusieurs façons :
1. participer à la
distribution des flyers (voir sujet spécifique : « Distribution des flyers
Rottweiler.net»)
2. Participation financière (voir sujet spécifique : «
Collecte de fonds – Flyers
Rottweiler.net»)
3. Distribution + participation financière, c'est encore mieux !
Nous vous remercions déjà de votre
participation à cette action dont le seul et unique but est de défendre et
préserver le ROTTWEILER !
Ce flyer est le votre. Toute cette action et ces heures de
travail sont dédiées bien sûr à la défense de nos molosses, mais aussi pour
vous , pour que vous puissiez distribuer aux personnes que vous croisez
dans votre vie quotidienne afin que les regards changent… ce support est un
vecteur de communication important qui permettra à tous d'améliorer les
relations de chacun. Profitez-en pour en parler autour de vous (familles, amis)
et n'hésitez pas lors de la distribution d'argumenter sur tout autre point qui
vous semble important (éducation, présence d'adultes obligé avec les enfants,
etc.) !Des questions, des remarques, des commentaires… Merci de les
poster sur chaque sujet spécifique (distribution du flyer dans le sujet
distribution, participation financière dans le sujet collecte de fonds, etc.).
Ou bien sur ce sujet si cela concerne un point plus général. |
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| vendredi 22 février 2008, a 17:09 |
| NON AUX ANIMALERIES suite |
Une marchandise pas toujours vivante…
On estime le taux de mortalité à 4 animaux sur 10 avant l'arrivée en animalerie. Conditions de stockage abominables, fatigue, stress et déshydratation importante, s'ajoutent à la malnutrition et au sevrage précoce de ces petits êtres.
Un trafic « légal » destiné à la France
Comment passer outre la législation française ? La nouvelle réglementation décidée par le ministre français de l'Agriculture interdit l'importation de chatons et de chiots d'origine hongroise, tchèque ou polonaise, mais la législation belge, beaucoup moins contraignante, autorise l'entrée de ces animaux dès l'âge de 7 semaines.
Vaccinés et dotés d'un carnet de santé belge dès leur arrivée, les animaux deviennent des ressortissants de l'Union Européenne et peuvent aussitôt entrer en France le plus légalement du monde. Ainsi, 90 % de ce trafic est destiné à notre pays.
C'est ce même ministère de l'Agriculture auquel l'association One Voice a envoyé par deux fois un rapport édifiant sur les réseaux d'importation d'animaux domestiques, lourd de plaintes et d'appels au secours de clients bernés, et auquel n'a étrangement été donné aucune suite…
L'horreur n'est pas encore à son comble
Les complications, c'est vous qui risquez de les connaître.
Outre le fait que de nombreuses zones sont encore infestées par la rage dans les pays exportateurs et que les chiots ne reçoivent aucun vaccin anti-rabique et ne subissent pas de quarantaine, ils sont de surcroît importés en France trop jeunes, et présentent souvent des maladies extrêmement contagieuses, fréquentes dans les chenils et élevages surpeuplés ou insalubres.
La toux de chenil, la maladie de carré, l'infestation par les vers et les gales sont les plus courantes et peuvent être fatales pour le nouvel arrivant. Malformations, dysplasies, problèmes cardiaques et respiratoires, sont également monnaie courante.
Mais il en est de moins faciles à déceler : il y a les maladies de l'âme, celles du chiot qui a été séparé d'une génitrice devant mettre bas portée sur portée pour être rentable. Un chiot qui ne pourra ni être sevré ni suffisamment sociabilisé pour être équilibré : il deviendra un labrador mordeur, un retriever agressif, un bull-terrier peureux, destructeur, anxieux, pouvant développer un syndrome d'hyper-attachement qui peut aller jusqu'à des attitudes psychotiques comme l'automutilation…
Les cas sont légions, tout comme les clients bernés, déçus par une justice qui ne peut les entendre face à des fournisseurs surprotégés par une loi clairement de leur coté.
Ainsi, ce sont des centaines de plaintes qui sont déposées chaque année et seront pour la grande majorité classées sans suite. Une goutte d'eau lorsque l'on sait que la plupart des adoptants floués ne portent pas plainte ou acceptent un échange standard comme on changerait une cocotte minute qui fuit. C'est pour certains un « chien kleenex », pur produit de consommation.
Véronique, bénévole dans un refuge de l'Essonne, explique qu'elle héberge de nombreux cas de chiens d'animalerie abandonnés suite à ce type de problème. Pour elle, la répétition du problème vient du fait que les gens « oublient » toutes les mises en garde et les encarts journalistiques dès qu'ils passent devant une vitrine où s'ébattent les petits bouts tout craquants. Il faudrait, selon elle, stopper l'achat d'impulsion et éduquer les plus jeunes à considérer la vie animale plus que comme un simple objet de consommation.
La charte adoptée par les « hypermarchés » du chien
Quant aux grandes surfaces du chien qui promettent de ne pas vendre de chiens d'origine Est-européenne, ne nous enthousiasmons pas. S'il est vrai que certaines sociétés intermédiaires françaises s'engagent à les fournir en chiens plus sains, il est quand même assez illogique qu'un « petit » éleveur vende un ou plusieurs chiens de sa portée à moitié prix à cet intermédiaire sans aucune bonne raison. Ceux qu'il écoulera ainsi seront ceux qu'il ne voudra pas voir assimilés à son affixe pour cause de tares trop apparentes et qui, dans le meilleur des cas, ne pourront être confirmés, dans le pire développeront de graves complications (cas de dysplasie courants). Dans son langage de professionnel on appelle ça le « culot de portée ».
Pour les besoins de marchandise plus importants, il y a les élevages industriels, bien français : parfois plus de 600 géniteurs sont enfermés dans des enclos à ciel ouvert ou sous tôle (imaginez la température l'été), destinés à faire portée sur portée toute leur vie. Le principe consiste à enlever rapidement les chiots à la lice afin qu'elle ait de nouveau rapidement ses chaleurs et se fasse saillir le plus vite possible… rentabilité, rentabilité… C'est un peu le même principe que pour les poulets ou les porcs, mais le fait est que l'on ne passe pas 15 ans de sa vie avec un cochon et que son manque de sociabilisation nous importe peu lorsqu'il est dans notre assiette.
Voilà ce que vous risquiez d'acheter dans une grande enseigne bordelaise très réputée il y a quelques mois : un dalmatien prognathe, un bulldog de 4 mois qui semble en avoir 2, un dogue argentin aussi taché qu'un dalmatien, un boxer cryptorchide à 900€ … Rien qui ne puisse effrayer le néophyte passant par le rayon animalerie, un pot de Géranium sous le bras.
Que faire ? Le chien pur produit de consommation ? Dans ce cas, pourquoi n'est-il pas possible de recevoir les mêmes garanties que pour nos autres produits de consommation courante ? Nous avons depuis peu la possibilité d'exiger de connaître la provenance de certaines viandes de bœuf, il devrait donc être possible d'exiger la traçabilité des chiens vendus en animalerie.
La solution du problème est entre plusieurs mains : celles des législateurs belges qui ouvrent impunément leurs frontières et déroulent le tapis rouge aux trafiquants de toutes sortes, et des pouvoirs français qui devraient renforcer les contrôles dans un premier temps, et établir de nouveaux décrets quant à l'importation de chiens de l'Union Européenne… Ce qui semble malheureusement compromis sans aller à l'encontre des accords de Schengen.
Donc elle réside surtout dans celles des consommateurs : vous et moi. Car lorsqu'il n'y aura plus de demande… il n'y aura forcement plus de marché.
Vous pensez sortir un chien de l'Enfer, vous en précipitez dix....
Dépassée, l'excuse du «Je fais une bonne action, je sauve un chien de l'Enfer… » car d'une part, il n'est pas sûr qu'il soit pour autant sauvé, d'autre part, vous engraissez un trafic juteux qui entraîne la mort de centaines d'autres chiens. Lorsque l'on aime réellement les animaux, on ne peut rester insensible à cela.
Préférez l'élevage sérieux, professionnel ou amateur, qui ne commercialise que votre race préférée et qui ne vend pas forcement ses chiens LOF plus cher qu'en animalerie, ou, si votre porte-monnaie crie famine ou si le cœur vous en dit, passez donc faire un tour au refuge le plus proche.
Vous y rencontrerez nombre de compagnons attachants et fidèles qui n'auront pas eu la chance de rencontrer plus tôt un maître tel que vous, et qui méritent autant, sinon plus, l'amour que vous leur porterez.
Jack Russel mort à l'âge de 10 mois
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| vendredi 22 février 2008, a 17:06 |
| NON AUX ANIMALERIES |
DU PRODUCTEUR AU CONSOMMATEUR
TOUTE LA VERITESUR LES CHIENS ET CHATS QUE VOUS ACHETEZ EN ANIMALERIES
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Le 19 juillet de cette année, Laurence achète un chiot de type Westie dans une animalerie niçoise pour faire plaisir à ses enfants. Le chiot tousse un peu mais la vendeuse leur conseille de lui donner du sirop
Quelques jours plus tard, la petite famille se décide à amener le chiot chez le vétérinaire qui diagnostiquera une gale d'oreille, la présence de vers et une forte toux du chenil. Laurence et ses petits soignent le chien mais rien n'y fait. Il peine à se déplacer et se traîne difficilement. Prenant soin de rappeler la vendeuse, le mari de Laurence se voit conseiller d'obliger le chien à bouger et à courir car il ne peut être question que de fainéantise…
Le chiot meurt par asphyxie dans la nuit du 2 au 3 août dans les bras du mari de Laurence qui la réveille en larmes.
Le vétérinaire découvrira dans la cage thoracique une cyanose des muqueuses et des lésions de broncho-pneumonie infectieuse. L'animalerie ne voudra pas entendre parler d'un éventuel remboursement des frais vétérinaires occasionnés.
Laurence, qui avait acheté en toute confiance ce chiot dont les papiers lui semblaient en règle, n'apprendra que bien après qu'il venait de Belgique, principale plaque tournante des trafics de chiens en provenance des Pays de l'Est.
L'affaire est révoltante mais malheureusement très courante. La demande très forte d'animaux de compagnie dans notre pays est une aubaine pour les trafiquants… mais également pour les distributeurs belges ou français : en réalité, ce sont prés de 100 000 chiens et chats qui entrent ainsi chaque année en France en toute illégalité.
Le Rungis de la gent canine et féline à prix discount
Difficile de résister à une affaire pareille : en Belgique, on peut faire ses courses dans un gigantesque marché couvert à la vitrine attrayante, lorsque l'on est un particulier, ou derrière, sous des tentes plantées dans la boue, lorsque l'on est un professionnel, éleveur malhonnête ou gérant d'animalerie. Ici, on achète sa marchandise à 15€ ou 30€ (100 ou 200 F) pièce, parfois même au kilo, et de retour en France, on revendra le petit animal tout parfumé et arrangé pour environ 800€ ( soit environ 5000 F) Chaque semaine, ce sont des centaines de bébés chiens et chats entassés dans des caisses qui sont déchargés de camions en provenance des pays de l'Est.
photos One Voice |
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| vendredi 22 février 2008, a 14:17 |
| L'ENVERS DU DECOR LES CHIENS DE POLYNESIE |
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Nous désirons attirer votre attention sur la
maltraitance animale régnant sur le territoire polynésien.
Nous sommes une petite association de défense
d'animaux qui nourrissons , soignons et plaçons des animaux abandonnés,
maltraités etc... et ce souvent sur nos deniers personnels, les élus ne bougeant
pas !!!
Nous nous battons pour un refuge et surtout pour des
campagnes de stérilisations afin d'éviter la prolifération des animaux.
La consommation de viande de chiens est encore monnaie
courante et malgré des plaintes rien n'est fait c'est la raison pour laquelle
nous attirons votre attention en vous joignant quelques photos !...
Dans l'espoir que vous prendrez ce message en
considération

Tourisme
vert en Polynésie
Il ne fait pas bon se promener dans les vallées de
Tahiti. C'est au cours d'une balade de détente avec ses chiens qu'un bénévole de
l'association est tombé sur le triste spectacle d'un chien galeux et dénutri
déposé près d'une décharge, trop faible pour bouger.
Ses maitres, si on peut leur donner ce titre, l'ont vu
jour après jour devenir de plus en plus malade. Ils ont assisté à la lente
dégradation de son état, jusqu'à ce qu'ils s'en débarrassent à la décharge,
encore vivant, avec pour seule perspective une agonie solitaire de plusieurs
heures, voire quelques jours. L'animal a été conduit chez un vétérinaire qui n'a
eu d'autre choix que d'abréger ses souffrances. Il est dégradant pour un
être humain de se conduire ainsi avec un animal domestique. A la personne qui a
commis cet acte, à toutes celles qui l'ont déjà fait, et à celles qui seraient
tentées de le faire à l'avenir, l'association vous demande de réfléchir. Il y a
trop de chiens en Polynésie, par pitié faites stériliser vos animaux, c'est un
acte de citoyenneté, ou au pire allez chez le taote animara faire endormir les
portées. Il est moins cruel de faire euthanasier des chiots à la naissance, que
de les laisser vivre dans cet état, si vous ne pouvez les assumer. N'attendez
pas que la situation soit désespérée pour demander conseil, les vétérinaires et
les associations de protection animale sont à votre écoute. Une photo vaut
parfois mieux qu'un long discours, alors regardez… Puis posez-vous les bonnes
questions, et faites les bons choix… Association : Ia Maita'i Te Animara B.P. 380201 TAMANU 98718 PUNAAUIA TAHITI Tél (+689) 79 58 58 Mail. Contact@imta.pf
|
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| jeudi 21 février 2008, a 12:09 |
| Le site www.ClicAnimaux.com permet en un clic de nourrir gratuitement un animal abandonné. |
 |
Il suffit d'un clic pour nourrir un animal abandonné
| |
A propos des abandons d'animaux en France | |
Chaque année, en France, 60.000 animaux sont abandonnés.
L'immense majorité de ces abandons concerne les chiens et les chats, victimes de comportements égoïstes et irresponsables qui les condamnent à une mort lente et cruelle.
En effet, et contrairement à une idée encore trop répandue, un animal élevé dans le cadre d'un foyer n'est pas en mesure de subsister seul dans la nature : habitué dès sa naissance à être nourri et entouré d'affection quotidiennement, il est définitivement dépendant de l'homme.
La seule chance de salut pour un animal abandonné provient donc du recueil et de l'hébergement dans un refuge, qui le soigne, le nourrit et lui donne une chance d'être adopté par de nouveaux maîtres.
Pour mener à bien cette mission, les refuges ont besoin de moyens importants. | |
| | A propos de la SPA | |
Depuis 150 ans, la SPA agit quotidiennement pour assurer la protection et la défense des animaux sur l'ensemble du territoire.
Reconnue d'utilité publique, la SPA agit auprès des pouvoirs publics et mène des actions de terrain appropriées pour que la législation progresse en faveur des animaux et que son application soit effective.
Forte de ses 58.000 adhérents, de ses 3.000 bénévoles et de ses 540 salariés, la SPA bénéficie d'un réseau de soutien à l'image de sa notoriété et de sa légitimité.
Grâce son réseau de refuges et de délégations, la SPA peut s'appuyer sur une implantation nationale de premier ordre, qui lui permet de prendre en charge les animaux en situation d'abandon et de souffrance.
C'est ainsi que 55 refuges accueillent 45.000 animaux, qui sont soignés et proposés à l'adoption tout au long de l'année.
Chaque année, en mai et octobre, des Journées Portes Ouvertes nationales sont organisées pour que le plus grand nombre d'animaux trouve une famille d'accueil. | | | A propos de ClicAnimaux.com | ClicAnimaux.com s'est donné pour objectif de contribuer au bien-être des animaux abandonnés, en fournissant gratuitement de la nourriture aux refuges de la SPA qui les hébergent.
Pour cela, ClicAnimaux.com utilise un moyen simple et original : le clic solidaire.
Chaque clic sur le bouton « Cliquez sur ce bouton. C'est gratuit ! » situé en haut de cet écran déclenche la fourniture de nourriture à destination des refuges, sous la forme de repas complets et équilibrés servis aux animaux.
Le financement des repas est assuré par les sponsors partenaires du site dont vous verrez les bannières s'afficher, et leur distribution est réalisée par les équipes de la SPA sur le terrain.
Ainsi, à chaque fois que vous cliquez, vous donnez sans dépenser ! | | | Cliquez, faites cliquer... et plus encore ! | |
Avec ClicAnimaux.com, vous avez la possibilité de contribuer quotidiennement et gratuitement au bien-être des animaux, par un simple clic.
Plus vous cliquez, plus vous aidez : en effet, les montants versés par les sponsors dépendent directement de la fréquentation du site.
Alors n'oubliez pas de cliquer chaque jour, en utilisant si vous le souhaitez les outils mis à votre disposition, comme le rappel quotidien ou l'affichage de ce site en page de démarrage.
Vous pouvez aussi faire connaître ClicAnimaux.com à votre entourage, et nous aider ainsi à élargir le cercle des cliqueurs solidaires. Pour cela, utilisez la fonction « Dites-le à vos amis », intégrez un message de soutien en signature de vos e-mails, ou affichez une bannière sur votre propre site...
En complément du Clic Solidaire, deux autres moyens d'aider les animaux en détresse vous sont proposés : le programme Adresse Solidaire, et la Boutique Solidaire.
En confiant votre adresse électronique et/ou postale au programme Adresse Solidaire, vous nous autorisez à la commercialiser au profit de la SPA : encore une manière d'aider gratuitement la cause animale, puisque ce sont les partenaires annonceurs qui assurent le financement des repas dans les refuges. Et bien sûr, vous conservez la possibilité d'interrompre votre participation au programme à tout moment.
En visitant la Boutique Solidaire de ClicAnimaux.com, vous découvrirez une sélection d'articles variée et... généreuse, puisque chaque article acheté donne lieu au financement de nombreux repas supplémentaires pour les animaux ! |

A DECOUVRIR ! Le site www.ClicAnimaux.com permet en un clic de nourrir gratuitement un animal abandonné. |
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| mardi 12 février 2008, a 23:21 |
| LES ACTIONS de "ONE VOICE" |

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| mardi 12 février 2008, a 22:49 |
| BANNIERES "ONE VOICE" A METTRE SUR VOTRE SITE |
Pour faire la promotion de notre combat, vous pouvez installer une de nos bannières sur votre site.
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| mardi 12 février 2008, a 22:17 |
| COMMERCE DE CHIOTS |
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Commerce de chiots entre les pays l'Est et la France Enquête dans un centre de transit espagnol, réservoir potentiel de la rage
One Voice s'est rendue en Espagne pour visiter les locaux d'un vendeur de chiots. Il nous a confié qu'il importait des chiots des pays de l'Est et les revendait à des grossistes français sans qu'ils soient vaccinés contre la rage et avec des pedigrees à la demande.
À l'est de l'Espagne se trouve un entrepôt qui constitue le siège d'un commerce de chiots fournissant des animaleries espagnoles, portugaises et françaises. En septembre 2004, un enquêteur de One Voice a visité les locaux de cette société et rapporte des informations sur les chiots, leur provenance et les acheteurs.
Pas de vaccination contre la rage
Chaque mois, 500 chiots provenant essentiellement de Slovaquie, République tchèque et Belgique transitent par ce centre espagnol. Plus de 40 races figurent sur la liste des prix. Cela va des Yorkshire terriers au prix de 350 euros aux Rottweilers à 260 euros en passant par les Bouledogues français vendus 350 euros.
Lorsqu'ils arrivent à l'entrepôt, les chiots sont généralement âgés de 6 semaines. Ils sont revendus aux animaleries dans un délai de 2 à 3 semaines. La clinique vétérinaire appartenant à ce centre espagnol se charge de les vacciner contre la parvovirose et la maladie de Carré mais pas contre la rage, ils sont trop jeunes pour que cela soit efficace.
Pedigree à la demande
Les chiots sont vendus sans pedigree, mais il est possible d'en obtenir sur demande. Le gérant prend alors les dispositions nécessaires pour obtenir des pedigrees identiques à ceux délivrés par l'association espagnole des pedigrees.
Les chiots sont stockés dans de grandes caisses en plastique dans deux pièces de l'entrepôt. Chaque pièce peut contenir environ 400 chiots. Au moment de notre visite, seuls une cinquantaine de chiots étaient “en stock” ; la plupart ayant été vendus à des animaleries deux jours auparavant.
Une clientèle française
À plusieurs reprises, le gérant nous a confirmé que des acheteurs du sud de la France venaient s'approvisionner en chiots chez lui. Il a précisé qu'actuellement les Cavaliers King Charles étaient particulièrement à la mode en France et qu'il était en mesure de fournir toutes les races figurant sur sa liste de prix, et ce dans un délai d'une semaine.
Il nous a également expliqué qu'il préférait travailler avec la Belgique, la Slovaquie et la République tchèque, dont les “éleveurs” proposent des conditions de vente intéressantes.
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